ATTENTION

MASSACRE !

“M. Germinal Peiro, Président du Conseil départemental
de la Dordogne, prend acte de cette décision qui autorise
la poursuite du chantier. Il rappelle que les travaux débutés
il y a un mois seront réalisés dans le plus grand respect
des prescriptions environnementales édictées
par les services de l’Etat.”

(cliquez ici pour voir ou télécharger le document original)

AFFABULATION OU MANIPULATION ?

Côté Est, sur la commune de Vézac.

Le 26 février le CD ordonne le début du chantier de défrichement alors que les emprises ne sont pas clôturées. Dans les jours qui suivent les parcelles de Vézac sont broyées sans précautions pour sauvegarder la flore et la faune. Aucun abri à reptiles ne semble avoir été réalisé alors que le planning du CNPN (page 182) les prévoyait avant tout défrichement.

Photos (1-2-3-4) du 26 février 2018 près du pont SNCF sur la commune de Vézac, aucune clôture du chantier.

Des pelles mécaniques ont travaillé dans la ripisylve avec des risques de pollution non contrôlés.

 

Le 28 février 2018 les clôtures délimitant les emprises ne sont toujours pas posées, la végétation est broyée alors que la protection de la faune n'a pas été assurée. Photos (5-6)

Une zone en défens a été matérialisée avec du ruban de chantier. Si ce ruban semble avoir été bien posé au départ, les photos de la même zone montrent qu'elle n'a pas été respectée. Photos (7-8-9)

Photo (10). Le 13 mars 2018 le conducteur de la pelle mécanique ne semble pas avoir été correctement formé. Les limites du défens ont été bousculées et ont en partie disparues sous le remblai. La clôture a été posée mais rien n'interdit à la faune d'entrer dans l'emprise. Aucune barrière pour les batraciens et autres animaux de petite taille. Un chien est même présent sur le site à l'arrière de la pelle mécanique, bien visible sur la photo (11).

 

Côté Ouest sur la commune de Castelnaud-La-Chapelle.

Près de la couasne du Pech, le 28 février dernier jour où l'abattage des arbres était permis, la ripisylve non clôturée a été attaquée par les bûcherons qui ont abattu et détruit un magnifique peuplier noir. Photos (12-13-14-15-16)

Broyage de la végétation avec des engins lourds sans précautions pour sauvegarder la faune.

Le premier mars alors que le défrichement n'est plus autorisé une pelle hydraulique travaille sur le bord de la rivière avec un fort risque de pollution de l'eau par du liquide hydraulique. Photos (16-17)

 

Des dégâts irrémédiables ont été faits en fin de mois de février et au début du mois de mars, vers la mi mars les clôtures sont installées près de la ripisylve avec panneaux de sensibilité des zones. Pour la protection de la faune, déboisage interdit alors que du déboisement a eu lieu ! photos (18-19). Protection de l'eau, pas d'entretien d'engins de travaux publics, quid des fuites éventuelles (16-17-20-21).

Les barrières anti intrusion sont-elles placées du bon côté. La photo (22) montre l'état du terrain après la période de défrichement de la fin du mois de février et tardivement clôturé. La photo (23) montre qu'il sera plus difficile aux batraciens de se sauver de l'emprise que d'y pénétrer. L'extérieur est à gauche de la clôture.

Où sont le respect du planning fixé par le CNPN et l'application des mesures d'évitement et de réduction. Nous conseillons la lecture de l'arrêté de l'autorité préfectorale, en particulier le

TITRE V - PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA DÉROGATION AU TITRE DES ESPÈCES ET HABITATS PROTÉGÉS.

 

Pour le consulter ou/et le télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.digd.fr/Arrete_prefectoral.29_01_2018.pdf

 

“Les promesses n'engagent que ceux qui les croient.” (Charles Pasqua, 1983)

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